Rugby : la folle journée de la Section Paloise au Supersevens

Le personnel administratif vous conseille

Certes, Pao et le Super Sevens ont été une belle histoire depuis le début de l’événement qui a eu lieu en 2020. Mais pour rendre cette histoire agréable, la partie va se terminer maintenant. Deux ans après la première finale de l’histoire, après avoir perdu face au Racing 92 (28-12), une partie des Paulois a repris samedi contre Monaco lors de l’ultime étape du Super Sevens à la Paris La Défense Arena. le soir (14-24). Malgré cette défaite en finale, l’équipe de Geoffrey Lane-Petit, rafraîchie pour l’occasion, a tout mis en œuvre pour boucler un parcours de belle facture devant 8 000 spectateurs à la Défense Arena de Paris.

intéressant

La carte jeunes déployée lors de cette finale, qui a réuni les 8 meilleures équipes de France en 7, a profité du 1/4 de finale, s’imposant face à l’Aviron Bayonnais (14-12). Après la première épreuve de Clément Mundant, un autre pensionnaire du centre de formation Jocelyn Bohair s’est arrêté pour enregistrer l’épreuve salvatrice après la sirène : “On a pu sauver l’essentiel, même si on est fiers de notre performance”, se souvient ce dernier. . .

Lire Aussi :  Marcos Kremer suspendu trois semaines

Après leur première frayeur, les Bears ont de nouveau frôlé les éliminatoires en demi-finale lorsque le Racing 92 a surclassé 19-0 lors de ses deux premières éditions (scores allant de 14-0 à 14-19). Dans les dernières minutes de la partie, l’Irlandais Egan Barrett a réalisé une frappe impossible de 40 mètres pour démontrer sa formation : “Nous avons une équipe très mature, avec un état d’esprit et une défense irréprochables”, sourit Alexis Leverone. .

Lire Aussi :  Basket, volley, hand, les Bleus veulent confirmer la moisson de médailles de Tokyo à domicile

Monaco le voulait beaucoup

Face à l’Ogre monégasque, favori pour remporter le Racing 92 et le Barbarian Sevens, Pau a étonnamment joué son rôle de trublion, accroché aux basques des rockers. A 17-14 avec les munitions d’essai proches de changer de front, Pau a rapidement répliqué, laissant l’armada monégasque, qui n’était emmenée que par le Rugby à 7 (Demai-Hamicher, Afrika, Mitchell, Del Meister ou encore Luna). Premier titre.

“On a fait une belle finale, mais malheureusement les détails n’ont pas joué en notre faveur. Il y a de quoi être fier dans le groupe”, a résumé Thomas Carroll. Une partie de Palovis donne déjà rendez-vous l’année prochaine.

Cours de la Palouse

Division 4 : Paloise – Bayonne : 14-12 (7-0) Division Paloise : 2e Mundant (7e), Bouhier (14e) ; 2e Mondinat (7e, 14e) Bayonne : 2e Hannoun (10e), Camacho (13e) ; 1T Punesol (10ème)
Mi-temps : Palovis – Racing 92 : 21-19 (14-0) Section Palovis : E Carroll (2e), Barca (7e), Barrett (13e) ; 3T Carroll (2e, 7e) Mondant (13e) Racing 92 : E Dabo (8e), Bowdon (10e), Wade (12e) ; Chilis 2T (8e, 10e)
Arrivée : Section Palouse – Monaco : 14-24 (0-12) Section Palouse : 2e Livourne (8e), Mondante (11e) ; 2T Mondinat (8e, 11e) Monaco : 4e Mitchell (2e), Micalcius (7e), Leconte (9e), Lalli (13e) ; 2T Mitchell (2ème), Afrique (13ème)

Classement final

1. Monaco 2. Part-Paulois 3. Racing 92 4. Stade Français 5. Barbarians 6. Bayonne 7. Bordeaux Beagles 8. La Rochelle

Source

Leave a Reply

Your email address will not be published.

Articles Liés

Back to top button