Retraites : Marlène Schiappa se dit « profondément gênée par le dévoiement du droit de grève »

Le gouvernement pourrait-il faire face à des troubles sociaux d’ici la fin de l’année comme en 2019 lorsqu’il a dévoilé son plan de réforme des retraites la deuxième semaine de décembre ? Marlène Schiappa n’a pas de « testament ». Selon le programme politique hebdomadaire du Sénat populaire et de la LCP-Assemblée nationale, qui a été invité à une audition publique le 5 décembre, en collaboration avec le ministre des Affaires étrangères Le Figaro Live, chargé de l’Economie sociale et solidaire et de l’Intégration Vie, “France, Nous devons être ensemble avec nos familles.” “Nous traversons des moments difficiles”, a-t-il expliqué, citant non seulement l’inflation mais aussi la guerre en Ukraine et la propagation du COVID-19.

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Les syndicats sont contre le déplacement de l’âge légal de la retraite à 65 ans, mais Marlène Schiappa veut s’assurer que le projet de loi n’est “pas lié” et compte sur les partenaires sociaux pour “faire des propositions” pour équilibrer les finances. Système de retraite. « Le droit de grève n’est pas très respecté. Je ne le remets pas en question. C’est-à-dire, Je suis toujours prudent quand il s’agit d’attaques prédictives. […] “Au lieu d’avertir immédiatement que nous ferons grève si nous n’obtenons pas ce que nous voulons, nous invitons tout le monde à tenir des dialogues sociaux”, a défendu le ministre des Affaires étrangères.

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“Je pense que les pourparlers seront couronnés de succès”

Condamnant cette forme de “chantage”, la ministre s’est dite “profondément gênée par l’abus du droit de grève”. Concernant l’attitude que devrait avoir le gouvernement, Marlène Schiappa a déclaré qu’elle ne voulait pas entrer dans le rapport de force. “Je ne veux pas supposer que le dialogue échouera. Je veux partir du principe que le dialogue réussira”, a-t-elle affirmé, avant de saluer les talents de “dialogue” de la Première ministre Elizabeth Burnie.

Trois jours après que le chef du gouvernement a présenté les grandes lignes du texte, Marlène Schiappa a confirmé ce soir qu’il existe une “forme de consensus” sur la nécessité d’agir dans le pôle républicain centré sur une réforme. “En dehors du bord”, dit-elle.

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49.3 Quant à la perspective de recevoir le texte, le secrétaire d’État a jugé l’idée prématurée. “Le Premier ministre vient de fixer les termes du débat”, a-t-il rappelé. Encore faut-il trouver des alliés cyclistes. Le ministre des Affaires étrangères veut des accords ; “Pas juste par hasard.” “Le Parti socialiste est le parti du gouvernement”, a-t-il souligné.

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