Quand le climat doit entrer dans l’économie, et non l’inverse

Ce texte fait partie du Rapport spécial 2023 de la province de Québec.

Le Québec est une entreprise risquée; Face aux conditions sociales et environnementales, le luxe de l’inactivité ; Les transitions douces ou les “petits pas” ne sont plus possibles. Extrait de ce paragraphe Province de Québec 2023Deux économistes dénoncent la réticence des gouvernements de nos pays industrialisés à appeler à une véritable « transformation ».

La structure de notre société doit changer, et pour cela le rapport 2022 du GIEC propose plusieurs solutions possibles pour une feuille de route écologique responsable. La première série de recommandations concerne l’utilisation et la gestion de l’énergie : remplacer les combustibles fossiles par de l’énergie propre ; Limiter les émissions de dioxyde de carbone et de méthane.

Le GIEC recommande également d’autres changements structurels pour limiter la consommation d’énergie de l’ensemble de la population. De l’isolation des bâtiments au transport durable. En renonçant aux produits carnés et en modifiant le régime alimentaire au profit d’un régime végétarien. Le panel d’experts mise sur une stratégie de changement des achats (c’est-à-dire des acteurs commerciaux) soutenue par les orientations gouvernementales. Il doit alors être mis en œuvre sans délai ; influencer les décisions de chacun;

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Le gouvernement québécois est dépassé et dispose de tous les outils nécessaires pour intégrer ces politiques publiques de lutte contre le réchauffement climatique dans ses décisions économiques.

La réponse traditionnelle du gouvernement aux problèmes environnementaux est l’éducation ; C’est une activité économique qui implique fiscalité et réglementation. Ces outils sont principalement utilisés pour atténuer les impacts environnementaux en valorisant monétairement des modèles économiques visant à favoriser la croissance.

Cependant, l’un des principaux défauts de ces mesures est qu’elles ne prennent pas en compte les inégalités économiques et sociales qu’elles engendrent. En réalité, Le changement climatique a un impact disproportionné sur les populations. Ce sont principalement les ménages à faible revenu et les personnes vulnérables qui sont les plus touchés par le changement climatique et qui n’ont pas la capacité financière de s’adapter. […]

soutenir nos systèmes sociaux; Il est important d’inclure le changement climatique comme facteur de risque afin d’éviter une véritable différenciation sociale au sein de la population. Ainsi, le paradigme de la croissance doit non seulement prendre en compte les inégalités générées par la répartition inégale de cette croissance, mais aussi les injustices environnementales.

Par conséquent, les affaires On voit bien la synthèse entre l’environnement et la gestion des inégalités. par exemple, On ne peut plus ignorer le fait qu’une activité économique telle que l’aluminerie Horne de la compagnie Glencore à Rouyn-Noranda stimule la croissance, mais produit par le fait même des métaux toxiques (dont l’arsenic). Il est libéré dans l’air que les gens respirent. Les ménages vivant à proximité de l’usine vivent dans les quartiers les plus pauvres de la ville et n’ont donc aucun moyen de se déplacer. Ils connaissaient des niveaux d’arsenic 33 fois plus élevés que la norme gouvernementale. Sans en tenir compte, en plus de l’impact sur la santé humaine, la fonderie Horne pollue des lacs, Les gens sont découragés de chasser et de manger, polluant les plantes et les animaux sur des dizaines de kilomètres et provoquant la disparition d’espèces. Produits de la pêche provenant d’une zone située à moins de 50 km de l’usine.

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Transition douce ou vraie transformation ?

Le Québec traverse une triple crise, Il est important de considérer les interrelations entre les trois sphères, qui, dans les actions gouvernementales, ont des conséquences dans d’autres sphères. Le défi ici est donc économique, Il s’agit de trouver des solutions et des idées nouvelles pour tenter de mieux intégrer l’environnement aux inégalités. Ainsi parle-t-on de « développement durable » ou de « transition verte » depuis des années.

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Ces concepts privilégient les investissements majeurs dans les technologies innovantes et utilisent des outils de transition “douce”, comme l’éco-fiscalité, qui permettent de continuer à tirer des bénéfices économiques des ressources naturelles tout en essayant de minimiser leurs dommages. […]

Cependant, ce n’est pas d’une transition « douce » dont nous avons besoin en raison du changement climatique, mais d’une véritable « transformation ». juste Toutes les initiatives écologiques et rentables doivent être mobilisées ; Cependant, Ces outils ne changent pas la structure intrinsèque de notre économie basée sur la croissance à court terme. Le GIEC impose de limiter les émissions de CO2 Les réponses que nous devons envisager en 2025 doivent être plus précises et plus concrètes.

À propos des auteurs

François DelormeFaculté d’économie de l’Université de Sherbrooke

Clarisse ThomasÉconomiste junior chez François Delorme Consultation Inc; Étudiante à la maîtrise en gestion de l’environnement à l’Université de Sherbrooke

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