Mort de Baba : sept jeunes présentés à la justice, un huitième en cavale

Ils sont sortis de garde à vue vendredi dernier pour se rendre au cabinet du juge d’instruction du tribunal de Paris, porte de Clichy (XVIIe siècle). Vendredi dernier, sept personnes, dont six jeunes, soupçonnées d’être impliquées dans la bagarre au couteau qui a coûté la vie à Baba, 16 ans, il y a tout juste une semaine à la porte d’Asnières (XVIIe siècle) à Paris, ont été déférées à la justice. et envoyé en justice. pour une éventuelle condamnation. Un huitième s’est échappé du filet. Il s’est échappé.

Ainsi, cette affaire de “meurtre intentionnel en bande organisée” dont ces jeunes sont accusés remonte au 11 novembre. Vers 21h30, boulevard Berthier, une bagarre éclate entre groupes rivaux aux portes d’Asnières et de Saint-Ouen. L’un des participants, Baba, un habitant de la Porte d’Asnières (XVIIe siècle) connu des services de police, est tombé poignardé. Malgré l’intervention des secours, la victime, qui a reçu plusieurs blessures à l’abdomen, allait être blessée.

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Très rapidement, la brigade criminelle de la police judiciaire, à laquelle le parquet de Paris est chargé de l’enquête, va identifier plusieurs participants, notamment grâce à des images de vidéosurveillance, des témoignages, des recherches de quartier et des traces et publicités. Mercredi, cinq jours après la catastrophe, la première vague d’arrestations est en cours. Sept jeunes ont été placés en garde à vue, et plusieurs d’entre eux se sont présentés spontanément au commissariat.

“Mon client est complètement dévasté”

Selon une source proche du dossier, « majorité les suspects ont expliqué ce qu’ils avaient fait” lors des audiences. La situation dépeinte dans ce drame est celle d’un “combat de rue sur fond de conflit de gangs” avec un “coup mortel”, comme l’a résumé une autre source proche de l’enquête. “Personne n’accepte la volonté d’y arriver… ce qui est aussi possible.”

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“Mon client est complètement dévasté”, a déclaré Antoine Ory, l’avocat d’un des sept jeunes nommés, interpellés mercredi chez sa tante. Tout a été très vite”. Selon le magistrat Ory, son client n’est “pas violent” et a un casier judiciaire vierge.

“Vendredi dernier, il a retrouvé le groupe Saint-Ouen, un peu par hasard. » Le conseil insiste : « Il ne connaissait pas personnellement la victime, ni d’ailleurs l’auteur de la blessure. »

45 organisations concurrentes sont trouvées

Selon une source proche du dossier, “ces combats de bande peuvent commencer pour une raison futile, un mauvais regard”, ou une envie de vengeance. L’origine de ce combat à l’issue terrible serait liée à l’envie d’un match retour. Selon une autre source, « une bagarre a eu lieu quelques jours avant l’accident. Un jeune homme de la porte de Saint-Ouen a été tabassé. »

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La préfecture de police, à travers une cellule dénommée “Agence locale de traitement de la délinquance, spécialisée dans les bandes”, encadre 45 bandes en région parisienne, dont 17 à Paris a’ inclure ces deux-là. Ce vendredi après-midi, parmi les 7 jeunes qui ont été déférés au tribunal, un juge attendait “des demandes de placement en détention provisoire”.

Cependant, l’enquête sur l’organisation criminelle se poursuit. “Ils n’avaient pas tout le monde”, a déclaré un témoin. Les policiers sont notamment aux trousses du 8e suspect, qui n’a pas attendu que la vague d’arrestations s’échappe et qu’ils aimeraient arrêter. Il serait l’auteur de la blessure mortelle.

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