Inflation, retraites, 49.3… Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Emmanuel Macron dans “L’Evénement”, sur France 2

C’était prévu. De la hausse des prix à la réforme des retraites en passant par la crise hospitalière, Emmanuel Macron a répondu aux questions de la journaliste Caroline Roux pendant plus d’une heure Nouvelle émission politique de France 2, “L’Evénement”, mercredi 26 octobre. Nous vous résumons ses principales déclarations.

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L’inflation “se propage”

À propos de l’inflation, c’est-à-dire une hausse de 5,6% sur un an en septembre en France, le chef de l’Etat explique que “se propager, mais nous le maîtrisons mieux que beaucoup de nos voisins.” Pour Emmanuel Macron, “nous traversons aujourd’hui une inflation qui est le résultat de notre dépendance”.

Interrogé sur les salaires, le président de la République a écarté l’idée d’une reprogrammation sur l’inflation. “Si l’on veut créer des emplois pour que les travailleurs de France puissent vivre dignement, la solution n’est pas de réindexer les salaires sur l’inflation.il a assuré. “L’augmentation des salaires n’est pas décidée par l’Etat”, il ajouta. Le chef de l’État affirme qu’il préférerait utiliser des primes plutôt que des juges “légitime” le débat sur l’augmentation des salaires.

Les petites entreprises recevront “la même aide que les ménages”

Face à l’inflation et à la crise énergétique, le chef de l’Etat a annoncé que plusieurs types d’aides avaient été mises en place et poursuivies. « Là où il aurait dû y avoir une augmentation de 100 %, sur l’électricité et le gaz, ce sera 15 %, il a souligné. C’est dur, mais il faut continuer. Le faittu cela jouera un rôle et continuera à le faire en 2023.”

Le chef de l’Etat a également annoncé que certaines entreprises bénéficieront du même soutien que les familles. “Nous aiderons [les entreprises]. Les TPE auront la même contribution que les ménages : une augmentation de seulement 15 % en électricité et en gaz. Pour les PME, comme les boulangers, on s’arrangera pour réduire les augmentations.”

Emmanuel Macron a également annoncé un soutien ciblé aux “grandes roues”, OMS”permettant de soutenir ceux qui sont [en] besoin, notamment pour le travail.

Il dénonce “le cynisme” et le “désordre” de l’opposition dans le mouvement des poursuites

“Le gouvernement a eu raison de présenter ce budget, y compris contre toute l’opposition, qui était parfois dans la démagogie. Il a évité plusieurs milliards de dépenses inutiles à perte”, Le président de la République a annoncé le projet de loi de finances 2023 qui a été accepté en première lecture grâce au 49.3, sans vote à l’Assemblée nationale.

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Alors qu’Elisabeth Borne était également impliquée dans la responsabilité de son gouvernement devant l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), Emmanuel Macron l’a bloquée “cynisme” et “le désordre” opposants, accusant la gauche d’avoir envoyé « Main dans la main avec le Rassemblement national » par un mouvement de charge “Qui, par conception, est changé par cet époux baroque des Nupes”.

Emmanuel Macron voulait aussi “camaraderie” avec des représentants de LR et ceux du groupe centriste Liot (Liberté, indépendants, étranger et régions) pour faire accepter des textes au Sénat. Le Chef de l’Etat estime que ces parlementaires ont “envoyer un message clair” en ne votant pas les motions d’accusation inscrites au budget ou au financement de la Sécurité Sociale.

Il s’est dit “ouvert” au relèvement de l’âge légal de la retraite à 64 ans

Le chef de l’État a déclaré “ouvert” reporter l’âge légal de la retraite à 64 ans, et non 65 ans, comme il l’avait promis lors de la campagne présidentielle, si la durée de cotisation était allongée.

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“Si quelques [partenaires sociaux] prêts à s’engager et à dire : ‘on ne veut pas aller à 65 ans mais, en retour, si vous faites ce mouvement, nous sommes prêts à travailler quelques trimestres de plus – parce qu’il y a d’autres façons de le faire, ce n’est pas seulement l’âge légal, ça marche quelques autres termes – je suis ouvert”il a dit.

“A partir de l’été 2023, nous devrons reculer l’âge légal de départ de quatre mois par an. On passera d’ici 2031 à 65 ans (…) Si on veut réussir, on n’a d’autre choix que de travailler. Plus fort, a également désigné Emmanuel Macron. Alors qu’il avait promis, lors de sa première campagne présidentielle, de ne pas relever l’âge légal de la retraite, le chef de l’État est revenu sur ses propos : “Cela ne me dérange pas qu’on ressorte les déclarations de mars 2017 mais ce n’était pas le même monde. Je pourrais défendre la réforme [des retraites] systémique.”

Le chef de l’Etat veut “réconcilier climat, business et souveraineté énergétique”

“Nous devons réparer le climat, les affaires et la souveraineté énergétique. Nous devons réserver un soutien financier aux producteurs européens”, Emmanuel Macron a expliqué l’aspect climatique, interrogé sur les voitures électriques et la production de batteries. Il a encore prouvé que la France ” donne deux millions de piles électriques” à la fin de son mandat de cinq ans en 2027.

“Nous n’avons pas de pétrole, mais nous avons du lithium”, a rappelé le chef de l’Etat, et le premier Une mine de lithium sera exploitée en France, dans l’Allier, d’ici 2027. Elle devrait produire suffisamment de batteries pour équiper 700 000 voitures électriques chaque année d’ici 2028.

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Le Président de la République le voudrait aussi “réduire les émissions” véhicules pollués pour les protéger “Acclamations” le français. “Nous devons soutenir les véhicules fabriqués en Europe, tels que [le font] Les Américains”, précise-t-il plus loin.

Les médecins retraités pourront continuer à travailler

« 25 % de nos médecins généralistes ont plus de 60 ans. Tous les médecins qui vont prendre leur retraite, nous les laisserons prendre leur retraite, mais le premier jour de la retraite, ils pourront continuer à exercer. l’activité en recevant l’intégralité du revenu sans cotisations de retraite”, a annoncé le chef de l’Etat.

Emmanuel Macron a attribué ce constat “Nous n’avons pas assez de médecins” en France. “Je veux aussi qu’on réforme l’organisation de nos hôpitaux. Que les soignants reprennent du pouvoir au niveau du service.”

Il veut “réformer en profondeur” les lois sur l’OQTF

Nous devons réformer en profondeur nos lois pour pouvoir accueillir ceux que nous voulons accueillir et pouvoir les rejoindre plus rapidement dans leur pays. les autres, Emmanuel Macron s’est expliqué sur l’oobligation de quitter le territoire français (OQTF), de retour dans l’actualité depuis le meurtre de Lola. “Nous allons travailler plus dur avec les pays d’origine pour aller vers une norme [de reconduite à la frontière] 100% pour les plus dangereux”, il a annoncé.

“Je ne ferai jamais de lien permanent entre immigration et insécurité”, a-t-il assuré au chef de l’Etat. “Aujourd’hui, quand on regarde la délinquance, par exemple à Paris, où il y a une forte concentration (…) de cette immigration clandestine, oui, elle est très présente dans les faits de délinquance”, puis il pressa le président de la République.



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